Mercredi 25 juin 2008

La saison des pluies a ses avantages. Seuls les plus acharnés se risquent dans les lieux touristiques. Pouvant être une acharnée, je m'en vais vous conter mon samedi à Dazaifu, une petite ville au sud de Fukuoka.

J'ai rejoins Taichi-san (l'étiquette voudrait que je dise "senpai" et pas "san"...mais bon, il m'a assuré que cela n'avait pas d'importance) à Kyudai. Taichi-san bosse sur les mécanismes moléculaires du rythme circadien de la Drosophile. Il est très sympa, il a à peu près mon âge et c'est avec lui que je m'amuse à GTA (Great Teacher Alexandra). On a pris un train de banlieue (un RER moins glauque...pas difficile) et, tout à notre discussion on s'est plantés d'arrêt. Pour se rendre compte que la gentille pluie s'était transformée en une assemblée de cordes, de hallebardes (je reviendrai plus tard aux hallebardes), de chats et de chiens. Mais au moins ça nous fait rire. Arrivés en ville, on se réfugie dans un resto (de toutes façons, il n'est pas loin d'une heure), histoire de laisser au ciel le temps de s'assécher (autant vous prévenir tout de suite ça n'a pas marché...C'était même pire après). Le resto possède un super jardin japonais


Je commande des udons et Taichi-san des sobas (des nouilles, que l'on trempe dans de la sauce soja) et des beignets de tempura. J'ai poussé le vice touristique jusqu'a prendre des photos desdites nouilles:



A propos des restos, un verre d'eau bien glacée est toujours servi quand on arrive, ainsi qu'une serviette humide pour se décrasser les mains. C'était très bon (comme d'habitude. Du coup, sauf mention contraire, quand je parlerai de ce que j'ai mangé, sous-entendez "c'était très bon").

Nous sommes ensuite passés dans la boutique Hello Kitty du lieu (à moi les mini HK à grelots!!!).
Dazaifu est connue pour ses nombreux temples et autres vestiges du passé (j'ai prévu d'y retourner pour visiter d'autres endroits et me faire une balade dans les collines environnantes. Vous vous souvenez de la forêt de Princesse Mononoké (Hime Mononoke)? (vous ne l'avez pas vu... ... ... dommage). C'est la même. J'espère que je croiserai les petits bonhommes blancs. Je n'y crois pas trop).
Nous passons sur trois ponts (le passé, le présent, le futur) avant d'arriver au Dazaifu Tenmagu. Je laisse les photos relater mon émerveillement (pluvieux):




















Nous passons devant un arbre vieux d'au moins mille ans (et pour une fois cette remarque n'a rien à voir avec mon tic de language, qui consiste à compter par mille). Il est lié à l'histoire de Tenjin, le poète devenu Dieu.
Puis un jardin flottant (ça a sûrement un vrai nom) et une petite vache de pierre à l'entrée de la forêt (j'aimerais pouvoir la réveiller à l'instar de FitzChevalerie, l'assassin royal):


Nous partons ensuite visiter le Musée National de Kyushu, ouvert en 2005. L'architecture, sans être laide, jure un peu avec les temples, mais le musée est caché par la forêt, alors tant pis (c'est toujours mieux que Benidorm).
Le musée (420 yens, soit moins de 3€ l'entrée...Monsieur Musée Pompidou, tu lis ce blog???) est extrêmement bien fait: une grande salle qui brosse l'histoire du japon vu de Kyushu/Daizaifu, sans négliger les apports des pays voisins à l'histoire japonaise, avec des maquettes splendides; autour de cette salle, onze salles à thèmes (histoire volcanique, la route de la soie, les cloches...). On peut taper sur des reproductions de cloches et de gongs (un bon fou rire à ce propos), toucher de la soie, du lin, sentir des encens et du bois de santal...Ce côté ludique est extrêmement sympathique. On a du finir la visite en courant, malheureusement. J'ai eu une grande discussion avec Taichi-san devant un katana, sur les armes médiévales européennes (je me suis fait un plaisir de lui décrire les fléaux d'armes (mes préférés), les arbalètes, les hallebardes (je suis même sorti du cadre médiéval pour évoquer les baïonettes de 14-18), à grand renforts de gestes (...j'aime beaucoup les armes médiévales)). Puis une autre devant la section "les chrétiens se sont fait bouter hors du japon" (pas une mauvaise idée de la part des habitants de l'époque, à mon humble avis), où j'ai essayé d'expliquer ce que je sais de la religion chrétienne puis catholique. Il y avait une vierge à l'enfant aux traits bouddiques, que j'ai trouvée très émouvante.
Le temple suivant était fermé, nous sommes donc redecendus vers la rue marchande. La ville était vide (Everybody's dead?...après le coup des armes médiévales, j'ai précisé à Taichi-san qu'il ne fallait pas s'inquiéter de mon côté morbide. Dieu merci il n'était pas du tout choqué).
J'ai failli défaillir dans un magasin principalement axé sur le thème "Mon voisin Totoro" (je voulais tout.)
(d'ailleurs, parenthèse, voici mon nouvel ami de sac, Totoro Himself:



fin de la parenthèse)

Un autre magasin était dédié à Kitaro (un manga très populaire ici, très drôle visiblement, contant l'histoire de Kitaro, qui vient du monde des fantômes. Son père est un globe oculaire, il a un ami homme-souris. Tout cela est bien déjanté, et les produits dérivés sont à la hauteur (faudra que j'y retourne...)).
Voici Kitaro (j'ai eu la chanson de Kitaro dans la tête pendant tout le trajet du retour):


Je laisse l'image en grand, pour que vous voyiez bien le papa de Kitaro. Il faudra que je visionne ça, a priori, il y a tous les critères requis pour que cela me plaise.

Il a bien fallu rentrer. L'histoire s'achève.

La fête de la musique n'existe pas ici (le concept plaît beaucoup à Tanimura-sensei à qui j'en ai parlé). Tant mieux. Parce qu'avec la pluie, ç'aurait été triste.

Par Agaetis Byrjun - Publié dans : Ne classera pas ses articles
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Dimanche 22 juin 2008
Je n'ai pas expliqué pourquoi j'utilise des titres de chansons pour mes articles. Simplement, je ne vois pas l'intérêt d'intituler des textes aussi courts. Et puis comme ça, j'en profite pour faire connaître ce que j'aime (l'idéal étant que le lecteur aille voir de quoi il en retourne...les styles sont assez variés).

N'ayant pas d'entrée en matière percutante aujourd'hui (les jours précédents non plus?), voici un exemple de français utilisé à mauvais escient au japon:


La marque de chaussures de Cho-san est donc "cocue"...C'est rapidement devenu un sujet de plaisanterie entre nous (j'ai bien du lui expliquer pourquoi ses chaussures me faisaient rire).  Surtout que la marque est assez connue ici.

La semaine de boulot s'est déroulée sans encombres (sauf quand les mouches ne font pas ce que je voudrais et certaines manips ne servent donc à rien. Je les insulte mentalement de façon très grossière). Pour ceux qui croient encore que la Drosophile est une grosse mouche sale, voici une image de la bête (oui, pour changer, aujourd'hui c'est un peu l'imagier du Père Castor):

 Ici, un mâle, que nous appelerons Nestor (pour ne froisser personne de ma connaissance), si jamais j'ai de nouveau besoin de parler des Drosos.
A priori, les premiers résultats obtenus semblent aller dans le sens des hypothèses de travail .Je m'améliore considérablement en (torture) électrophysiologie, je vais pouvoir commencer les vraies manips assez rapidement. La semaine s'annonce bien remplie (il faudrait que je commence à analyser statistiquement les résultats).
Sinon, j'ai refais GTA (Great Teacher Alexandra, pour ceux qui ne suivent pas). Les élèves ne comprennaient pas mieux l'anglais.
J'en ai profité pour monter sur le toit du bâtiment (en passant par une pièce "comme la chambre de GTO mais en pas aménagé", pardon pour ceux qui ne lisent pas la manga). Il faisait gris. Comme tous les jours.


Jeudi soir, je suis allée manger dans un resto asiatique avec Cho-san, Tanimura-sensei et sa fille Sayaka-san (vraiment très sympa, il se pourrait bien que je la revois d'ici mon départ). J'ai gouté aux oreilles de porcs (je ne pouvais pas m'empêcher de penser aux fameuses gencives de porc cité-de-la-peuresques). C'est horrible (la texture) (en même temps c'est du cartilage). J'ai également testé ce que nous nommons "oeufs pourris", par contre c'est vraiment bon (ce qui à étonné tout le monde à table, vu que d'ordinaire les européens n'aiment pas du tout). Puis nous sommes allée boire un verre dans un bar super joli et super classe (qui devrait revoir mon séant). Une fois n'est pas coutume, je ne me suis pas sentie trop illettrée, la plupart des consos étant écrites en katakanas. J'ai constaté l'utilité de toujours lire la carte des cocktails en France, j'ai pu aiguiller Cho-san dans son choix, en lui décrivant les cocktails.
La barrière de la langue existe aussi dans les signes. Ainsi, je ne comprenais pas pourquoi Sensei me disait en revoir à 14h (paume vers l'extérieur, doigts rabattus plusieurs fois sur la paume). Il me demandait juste de venir...Il me trouve très drôle également quand je fais le signe "je ne sais pas".
 Autre sujet d'étonnement pour moi, les toilettes. Je laisse parler les images:



Ca n'a rien de traumatisant en fait.


















Vendredi matin, un tube de verre m'a explosé dans les mains pendant que je revissais le bouchons. J'ai une vilaine entaille au petit doigt (et un super pansement). J'ai échappé de peu à un point.  Ce fut l'évènement majeur de la journée.

Avant de vous raconter mon samedi mémorable au prochain article (oh non! s'écrie la foule atterrée), voici une photo de Cho-san (robe bleue) et de Kanae-san (qui fait partie de l'équipe également mais qui ne bosse pas sur le meme sujet):


Comme vous pouvez le constater, il pleut.

Je fais bien de m'arrêter à ce stade du récit, je n'arrive plus à mettre de nouvelles photos (et c'est dommage si le souci perdure car Dazaifu, la ville où j'ai passé mon samedi vaut le détour).

Le rideau tombe

Par Agaetis Byrjun - Publié dans : Ne classera pas ses articles
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Dimanche 15 juin 2008
 En lisant les brèves de Google, j'ai appris qu'il y avait eu un tremblement de terre au nord du Japon. Le séisme à été ressenti jusqu'a Tokyo, mais malheuresement pour les anecdotes originales, je suis à un bon millier de kilomètres au sud de la capitale. De secousses ressenties que nenni.
Il m'est arrivé quelque chose de bien plus exceptionnel, à savoir faire des crêpes pour tout le labo. Je vous vois venir avec vos airs "pfff des crêpes c'est tout facile, ça n'a rien d'une aventure". C'est faux.
Sachez tout d'abord que le sucre vanillé comme le beurre n'existent pour ainsi dire pas au Japon. Le sucre vanillé passe encore... J'ai donc eu le bonheur de faire cuire mes crêpes à la margarine (ça pue à la cuisson, sur du pain c'est pas bon). Par chance ça n'a pas altéré le goût de mes crêpes faites avec amour, fouettées à la fourchette et cuite dans une poêle/wok avec la hotte de la cuisinière qui m'arrivait à mi-front (je me suis cognée en nettoyant les plaques). Et tout le monde à visiblement beaucoup apprécié lesdites crêpes.
Du côté du labo, rien de nouveau, mis à part qu'on a des résultats qui tombent, ce qui m'a permis de sautiller frénétiquement sur ma chaise pendant un temps certain. Je lis des articles vraiment très intéressants, mais allez savoir pourquoi, je sens que ça va vous barber.
Je suis toujours un peu HS au niveau de la langue japonnaise. La vérité étant que je n'ose plus parler japonnais, parce que systématiquement les gens me répondent en japonnais et du coup je ne comprends rien.
Pour cause de migraine (et de pluie) j'ai du renoncer à toutes les activités prévues ce week-end (sauf faire des courses).
J'ai donc pris le bus aujourd'hui. Le ticket se valide au début et à la fin du trajet (étant donné que le prix dépend de la distance). Attention: si tu veux valider ton ticket une fois que les portes sont fermées, c'est impossible, tu es obligé de tricher (c'est mal). Enormément de pub partout dans le bus (ce qui me permet de réviser mes hiraganas et katakanas). A chaque arrêt un peu prolongé, le moteur est coupé, histoire d'économiser le carburant (quand je pense à certains chauffeurs de cars qui laissent tourner pendant un quart d'heure...). Et le conducteur parle tout le temps, histoire d'annoncer les arrêts (et j'espère qu'il raconte autre chose aussi, parce que sinon c'est un peu long).
Je me sens illettrée (ce que je suis d'ailleurs)...J'achète mes repas au hasard, je n'ai pas encore eu de mauvaise surprise (j'ai juste failli acheter des makis au natto, que la plupart des étrangers détestent paraît-il), mais Cho-san m'a retenue à temps).
Quand je disais qu'Hello Kitty était partout:
 Il semble y avoir une "Quinzaine HK" à l'occasion de laquelle il est possible de se faire faire une carte de crédit (évidemment cachée par le flash) à l'effigie de ce petit chat...
Les japonnais ont le sens du détail "mignon". J'ai croisé plusieurs mecs (genre fin de lycée) avec des porte-clés nounours, des pantalons avec des lapins imprimés sur les fesses, c'est dire. Le labo regorge de petits autocollants de petites cartes toutes mignonnes (Tanimura-sensei aime beaucoup Hello Kitty et "Gaspard et Lisa", deux petits lapins qui parlent français).
Pour preuve, voici un arrêt de bus à Tokyo (le bus est décoré de la même façon):

Beacoup de gens ont les cheveux teints (garçons compris)
Le français est présent sur pas mal d'enseignes, beaucoup plus que l'anglais j'ai l'impression (merci aux écrivains des siècles passés).
J'ai pris des billets de car (de nuit) pour aller jusqu'à Kyoto (mi-juillet) et réservé une auberge de jeunesse (la même que celle que j'avais eue à Tokyo, sauf que là, je ne pourrai plus faire de mauvais jeu de mot). La bonne nouvelle, c'est que j'arrive à Osaka le matin, je pourrai donc visiter un peu, avant de chopper un train pour Kyoto. Nara et Kobé n'étant pas trop loin non plus de Kyoto, je pourrai aller y faire un tour. Par contre, pour Nagasaki (et éventuellement Beppu), je serais obligée de faire ça en aout (et que je me dépeche d'organiser tout ça), les auberges étant déjà pleines (mais aout c'est aussi un mois tropical, je sens que je vais bien me marrer).

Je finis sur quelques photos de ma maison:
















Et sur ce, je vous abandonne pour "Le Codex du Sinaï".
Par Agaetis Byrjun - Publié dans : Ne classera pas ses articles
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Mardi 10 juin 2008

Ce mardi aura été la journée de ma première grosse gamelle dans un escalier (chose qui m'arrive assez souvent). Note à moi-même: il vaut mieux monter les escaliers en courant, c'est moins risqué. En parlant de courir, je remarque l'influence notable de la vie parisienne. Je marche très vite (du coup j'ai l'impression de me traîner quand je marche avec des vrais gens). Je suis devenue une marchalcoholic. Malheureusement, j'habite à trois minutes du labo de Kyudai (=Université de Kyushu). Je suis frustrée. J'ai donc fomenté le projet d'aller nager à la piscine, ça me défoulera un peu.
Sur ces considérations sportives, je m'en vais vous conter (oyez, oyez gentes dames et damoiselles, bon messieurs et damoiseaux) mes activités drosophilo-laboratoresques.
Comme vous l'aurez compris, mon modèle d'étude est la Drosophile (=qui aime la rosée). Pour faire bref, je travaille sur un de ses potentiels récepteurs gustatifs. J'ai commencé par faire des tests de comportement (qu'est-ce qu'elle préfère manger cette petite?), et je passe mes fins d'aprèm à trier des mouches. C'est plutôt sympa (parce que très simple...) à faire.
Moins drôle l'électrophysiologie. Mais alors beaucoup moins drôle, et ce, à plusieurs titres. Tanimura-sensei m'avait dit: "la préparation de la mouche est difficile, reconnaître les sensilles ça n'est pas du tout évident,l'acquisition de données aussi, ainsi que leur interprétation". C'est tout à fait vrai. La pièce est climatisée, du coup je me pèle.
Mais surtout, il y a la préparation de l'insecte ou "comment faire passer Alex d'Orange Mécanique pour un charmant bambin". D'abord, il faut empaler la mouche, de l'abdomen à la tête sur une micro-pipette. Puis, lui arracher les pattes, les ailes (la mouche n'aime pas ces deux étapes, elle repousse les pinces avec ses futures ex-pattes. Comme dirait César, "ça me faaaaan le coeur"). Ensuite, on lui enduit le cou de colle (pas bouger toi!!). Et avec de la colle toujours, on lui fait un joli masque pour qu'elle ne bouge pas son proboscis (sa bouche, que l'on va stimuler). Ca me rapelle les techniques d'empaquetage de Dexter (le serial killer de la série éponyme). Et les kebabs aussi (la mouche qui tourne, comme le mouton, autour de sa broche) (d'ailleurs, histoire de peuplement oblige, les japonais ne connaissent pas le kebab. Tant mieux pour eux *n'aime pas le kebab, surtout quand le vendredi soir est obligée de faire sa relou en disant "euh les gars, ça vous embête pas si je vais manger autre chose qu'un kebab???"*). Vous aurez noté que j'aime bien les parenthèses (si vous vous plaignez, imaginez vous ce que c'est dans MA tête... (bla bla(bla)(bla(bla ble(blo)(bli blu bla)bla)(ble blou))(blot))(bloui))(...).) (j'ai failli en oublier une).
Oui, c'est tout à fait sadique (mais bon, on mange bien du poulet indus alors Brigitte B., tais toi). Je ne me sentais pas très bien (sauf après avoir pensé au kebab). Du coup, quand j'ai remis ça, ça été avec de la musique bien posée dans les oreilles (grâce à mon super casque d'extraterrestre au son dément). La musique et ma capacité à empaler les mouches rapidement m'évoque une probable vie antérieure en tant qu'Inquisiteur ou bourreau en tout genre. Damned.
Sinon je lis quantité d'articles. Niveau horaires c'est du style 9h15/ 19h (ce qui me convient tout à fait). Le TP pendant le quel je devais assister le prof et aider les élèves s'ext bien passé (en même temps faire une PCR, c'est pas très dur alors j'ai surtout regarder). J'ai simplement du expliquer les résultats en anglais aux groupes d'élèves...si 10% d'entre eux m'ont comprise...(pas parce que je parle mal...). Deviendrais-je un jour GTA? (Great Teacher Alexandra?)

Après cette débauche de violence, parlons cuisine (comme au 20h!!!).
C'est fou tout ce que l'on peut faire de délicieux  (et de sucré) avec des haricots. Je dit GG* l'asie. J'ai mangé un cake au sésame noir, le gâteau était gris, c'est surprenant mais très bon.
Comme je l'avais évoqué précédemment, samedi matin j'ai aidé à la conception d'un repas traditionnel (de Kyoto, tel qu'on pouvait le consommer dans les temples) (ce qui me fait penser que la religion ici, aux dires de Tanimura-sensei, semble plus être affaire de tradition que de religion à proprement parler, un mix de bouddhisme et de shintoisme principalement). Une grosse dizaine de personnes s'est activée pendant plus de deux heures. J'ai coupé et lavé des légumes, cuit et pilé du sésame (Maïté sors de ce corps (dans la vraie vie je déteste cuisiner)). Encore un apparté. En japonais l'équivalent de "et la marmotte elle met le chocolat dans l'papier d'alu" se dit "piler du sésame". Ca été marrant d'expliquer le coup de la marmotte en anglais...
Bref revenons à notre sésame...Le repas est constitué d'une multitude de petits plats, consommés dans un ordre précis, suivant un cérémonial très précis aussi (tu me salues, je te salue...une petite vingtaine de fois tout au long du repas). Le saké est bu dans une coupelle. Les baguettes utilisées sont de forme reloue (ç'a donc été un petit calvaire), en bambou. Tout le monde est agenouillé autour d'un tatami, les plats sont sur des plateaux à meme le sol (je dit à nouveau GG). C'est très bon. C'est seulement frustrant de ne pas comprendre la signification du rituel. Avant de boire le thé, il faut tourner sa tasse deux fois, et la contempler apres avoir bu le thé ("Toutes les tasses ont une histoire à raconter" ). Il faut également savoir qu'il est assez rare d'assister à ce genre de repas.

Pour les fêtes d'août, Cho-san me prêtera un yukata (kimono d'été). Il va sans dire que j'étais ravie et que j'ai poussé des petits cris de joie en sautillant pendant cinq bonnes minutes.
Je devrais finaliser demain mes projets de voyages (Nagazaki, Kyoto...Pour le reste de l'île de Kyushu, je verrais en août).

Il fait toujours aussi chaud et la saison des pluies à officiellement commencé aujourd'hui.

Si je pense à prendre mon appareil photo, il y aura peut-être des photos demain.

*Great game

Par Agaetis Byrjun - Publié dans : Ne classera pas ses articles
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Dimanche 8 juin 2008

Oyez, oyez.
Après un Dimanche totalement inactif passé à mater Dexter, saison 2, je me munis de bonne volonté pour alimenter ce blog dont le ranking n'en finit pas de chuter (en même temps je m'en fous, mais c'était histoire d'avoir une entrée en matière, le corps professoral ayant toujours insisté sur la nécessité d'une introduction. Je m'incline)
Contrairement à ce que prétendent les sites de Weather Forecast à propos de Fukuoka, la température extérieure avoisine les 25 degr** C (je ne sais jamais quel accent mettre). Même quand il pleut. Pour preuve, j'ai passé un bonne vingtaine de minutes à glander sur mon balcon ce matin (à 13heures, c'est Dimanche quand même), en chemise de nuit (ne me demandez pas pourquoi mais le mot "nuisette" me fait horreur). Je n'ai pas eu froid, ce qui, par temps couvert relève chez moi du miracle. Même quand il y a des nuages, nombre de japonaises sortent avec une ombrelle anti-UV, ou des gants, pour ne pas bronzer. Après les cardiologues, c'est les dermatos qui doivent être contents (oui j'avoue, ma première pensée a été pour les cancérologues, mais tout le monde n'est pas habitué à ce genre de vannes de mauvais goût).
Je suis sortie en short ce midi et oh miracle aucun abruti/connard/vieux sale pour me siffler!!!! La vie est pleine de surprises.
Vendredi soir, je suis allée (hé AP, tu as vu je n'ai pas écrit "j'ai été"), avec l'équipe du labo, fêter mon arrivée dans un izakaya (en gros, chaque groupe à son petit espace "perso" et pleins de petits plats arrivent autour de bière et de saké, qui a un gout proche de la vodka (mais pas de la vodkanof) (enfin, le gout du saké est certainement plus subtil mais je manque de pratique), sans sa teneur en alcool). C'était fort sympathique. J'en profite pour vous présenter un peu le labo. Tanimura-sensei, mon maître de stage, Cho-san (Unique) avec qui je travaille sur un récepteur putatif (comme ça robin, je te laisse l'opportunité de faire un jeu de mots moooiiiisi) de la caféine (elle est aussi mannequin pour kimonos), Taishi-san (rythmes circadiens), Yuichi-san (rythmes circadiens), Kanae-san (gustation), Homori-san (gustation), Koichi-san(gustation). TOus sont vraiment très sympas même si ça n'est pas évident de communiquer, barrière de la langue oblige.
Visiblement, les gens pensent qu'Alexandra est un prénom de mec, vu que ça se prononce comme Alexander en japonais...Meme visages étonnés quand j'ai expliqué lprincipe des prénoms féminisés "Martin/Martine" et autres consorts.
En début de semaine je suis allée, avec Tanimura-sensei, manger dans un resto excellent, où le poisson est stocké vivant dans des maxi aquariums (aquaria?). De très beaux poissons d'ailleurs et des écrevisses mutantes (car gigantesques, genre cinquante centimètre de long). J'ai pris de l'anguille. J'en ai encore des larmes dans la voix. En parlant de larme et de nourriture, j'ai pu gouter à des "Japanese Sweets Deli Mochi Cream", des patisseries à base de pâte de riz, à se damner (pas comme les filles dans Creepozoid).
Sinon, traverser une rue est toujours festif à cause d'un air traditionnel qu est émis à chaque petit bonhomme vert (pour les aveugles) (ça me fait penser à une remarque d'Hilary, du bakpak hostel concernant le braille sur les canettes de bières "So the blind can get drunk too!!!" (sic)). J'apprécie toujours le moment et je me surprend toujours à chantonner.
Je vous réserve le récit de mon boulot dans le prochain post.
Je devrais aller visiter Nagasaki et Kyoto.
J'ai mes premières piqures de moustique, mais leur "venin" est nase, il ne fait que peu se gratter.
Boris deviendrai dépressif au Japon, les marchés et autres sûpâ (pour supermarchés) regorgent de poissons (les têtes sont parfois vendues à part) mais peu de viande (qui à l'air ULTRA grasse et hors de prix). Du coup je me pose la question "sang ou eau de mer"?.
Ah et il faudra que je vous parle du repas traditionnel auquel j'ai assister samedi. Ca m'apprendra à ne riend raconter pendant près d'une semaine.
Et peut-être qu'un jour je mettrai des photos. Je n'y peux rien j'ai toujours aimé faire travailler l'imagination (et puis damned, google est la aussi pour ça! (on dirait un slogan Ikea))
Je m'excuse pour les nombreuses private jokes dont cet article regorge, mais sachez qu'elles sont destinées à des personnes différentes.
Parfois, j'oublie que le français est ma langue maternelle.
Je ne suis pas plus lost in translation que je ne le suis dans un amphi avec 200 de mes camarades.
Comme vous le constatez, tout va bien (notez que je n'ai pas dit "jusqu'ici, tout va bien").
Salutations

Par Agaetis Byrjun - Publié dans : Ne classera pas ses articles
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Mardi 3 juin 2008

Je ne suis pas le passager en question (mais je comprends mieux pourquoi le douanier a vérifié que ma valise était bien fermée à clé)...link

Par Agaetis Byrjun - Publié dans : Ne classera pas ses articles
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Lundi 2 juin 2008
J'ai quitté Tokyo dimanche midi en Shinkansen, train mythique pour tous ceux (au moins) qui ont étudié le Japon en Terminale. Première constatation: la compagnie des wagons-lits peut s'exiler en Sibérie, tant la comparaison est peu flatteuse...On peut acheter des "lunchboxes" sur le quais (je ne sais pas trop ce que j'ai mangé...c'était juste très bon). Le train est spatieux, silencieux, ultra propre (il y a des dames qui passent collecter les déchets de temps en temps) et c'est comme quand on était petits avec les vendeurs ambulants qui passent régulièrement (en moins fun que dans Harry Potter, toutefois). Tanimura-sensei passe me chercher à la gare. 

J'habite dans une sorte de maison d'hôte, dont une partie est une maison traditionnelle (jardin compris) (je suis dans la partie "pas traditionnelle mais c'est quand meme une maison japonaise à ne pas en douter").Il y a aussi un bar au rdc... J'enverrai des photos quand il arrêtera de pleuvoir (dans deux semaines......................)(en meme temps le climat est pas loin d'être tropical, je m'y attendais un peu)

J'avais rendez vous ce matin avec "Zhang-san", avec qui je travaille au labo (en fait son prénom est Xiaoxuan, mais vu que la plupart des gens galèrent à le prononcer, on l'appelle Unique). Mais elle m'avais oublié...grâce à Tanaka-san (gautier, no comment), une dame qui travaille à la maison d'hôte, j'ai réussi à atteindre le labo (a moins de 10 minutes a pieds). J'ai rencontré toute l'équipe, je me paume dans les noms, alors je vous présenterai les gens un peu plus tard. Unique est très sympathique, c'est plutôt agrèable (vu que l'on travaille ensemble).
Lundi prochain, je serais prof assistante pour un TP de PCR,  je ne serais pas censé parler japonais, que l'on se rassure). Damned. Les élèves ont genre 20 ans... 

Je continue à apprécier le côté culinaire du japon. J'ai gouté à de VRAIS Sashimis (entre autres) et a des nouilles (dont je n'arrive pas a prononcer le nom). J'ai l'air débile quand je mange avec mes baguettes. J'ai des baguettes avec Marie des Aristochats.

Le nombre de produits dérivés (dont ma nouvelle gomme) Hello Kitty est impressionant, tout comme le nombre de fois où jes gens disent "pardon" (sumimasen). Bien que je sois plutôt polie, je me fait l'impression d'une rustre.

Les cardiologues ont sûrement peu de travail ici (obésité et surpoids quasiment inexistants, sauf chez les touristes).

Sur ces considérations médicales, je vous souhaite bien le bonsoir.
Oyez oyez (Lisez, lisez...)
Par Agaetis Byrjun - Publié dans : Ne classera pas ses articles
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Samedi 31 mai 2008

Jet-lag a Ueno Park

Salut à toi, génialissime inventeur du Wifi, je vais pouvoir taper mon texte "avé l'accan", depuis mon lit du BaKpaK Tokyo Hostel (ce qui me fait penser que Tokio Hotel est vraiment un nom de groupe ridicule) (si au moins leur musique ne l'était pas...pour nous moquer promptement des emos boys, je vous conseille de consulter l'article Emo de la Désencyclopédie).
Revenons plutôt à nos moutons.
Je suis donc arrivée à Tokyo hier matin, assomée de fatigue. J'ai réussi à me faire expliquer comment accéder à Minowa station depuis l'aéroport de Narita. J'ai donc emprunté l'équivalent du RER (1h10 de trajet, alors que je ne rêvais que d'une douche, je puais plus que si j'avais joué un match de rugby) jusqu'à Ueno Station, puis métro. J'ai pu rapidement constater la gentillesse des tokyoïtes : un monsieur m'a indiqué (sans que je lui demande!!!) la sortie à emprunter, puis un autre m'a indiqué le chemin de mon hôtel (que je ne trouvais pas...). Apres une bonne douche *se sens enfin propre* et deux e-mails envoyés, je retourne à Ueno, sans aucune idée précise de ce que je vais bien pouvoir y faire. J'en profite pour chanter les louanges (vous pouvez m'imaginer en troubadour du XIIIème siècle, cela me fera autant plaisir qu'a vous) du métro de Tokyo: propre, à l'heure, bien indiqué (même sans lire le japonais, avec un minimun de bon sens on s'en sort très bien) et relativement peu cher (bon d'accord, l'euro crève les plafonds, mais bon...si on compare avec le prix d'un ticket de la RTM, je dis ça, je dis rien), rempli de gens courtois...La ligne 13 (Châtillon- Asnière Gennevilliers/Saint-Denis) semble sortir d'un univers parallèle. Détail amusant: ici ce n'est pas un lapin rose et masochiste qui te déconseille de jouer au plus con avec la porte du métro (qui gagne toujours), mais un panda roux et son bébé, en fins pédagogues. A noter également, il est interdit de se maquiller ou de
téléphoner pendant le trajet.







Bref, j'arrive à Ueno, et je me rends compte que je n'ai rien avalé depuis 5 heures du matin, heure locale (il est à présent pas loin de 13 heures). Je me rue vers une supérette où j'achète une bouteille de thé vert et des oniguri (yummy!), que je vais manger à Ueno park. C'est plutôt joli, il y a plein de monde, pas mal de gamins en uniformes, c'est mignon et (pardonnez moi le terme qui n'est pas censé être péjoratif ou condescendant) pittoresque. Je tombe tout à fait par hasard sur le musée d'Ueno, où je vais voir une suberbe expo de manga (planches et estampes), qui m'a coupé le souffle...Les dessins sont sublimes et laissent passer beaucoup d'émotions, je suis saisie même si je ne comprend pas un traitre mot de l'histoire. Les visiteurs en eux-même valent le détour, je n'ai jamais assisté à une expo dans un tel calme, les gens (presque exclusivement japonais) font la queue pour obsrver avec minutie le détail des planches. C'est apaisant.
 













Puis je poursuis ma route jusqu'à une démonstrations de bonsaï en fleurs (une pensée émue pour le bonsaï familial qui aurait vraiment eu piètre allure), puis je visite une partie du zoo d'Ueno. Je me rends vite compte que je ne tiens presque plus debout et que voir des animaux en cage me fait toujours autant gerber, je quitte donc le zoo plutôt rapidement (les colobes à fourrure blanche avaient tous l'air dépressifs, enfin, les rares qui ne tournaient pas le dos. Seule scène émouvante: les macaques japonais qui s'occupent de leur bébés nouvellement nés, avec des postures tout a fait humaines, ce qui, conséquence antropocentrique, me met encore plus mal à l'aise).Je rentre à l'auberge de jeunesse dans un état second et vais me coucher à 16h30.


Visite culturelle vs Promenade Commerciale

Après m'être éveillée une demi douzaine de fois dans la nuit (si je met autant de détails, c'est parce que ma maman lit ce blog), je me lève à 5h...pour ne quitter l'hôtel qu'a midi (je suis encore un peu dans le coltar, seul un café m'a mise sur pied) et je pars me promener au Temple Meiji (consacré au célébrissime Empereur éponyme), un lieu superbe, un vraie forêt au coeur de Tokyo. Malheureusement, les jardins d'iris et d'azalées n'ont pas encore fleuri mais c'est néanmoins une promenade très agrable et très "zen" (pardon pour le mauvais cliché).


























Je marche ensuite jusqu'a Shibuya, un quartier commerçant plein de gros buildings et de panneaux électriques. J'aime me "mêler" à la population. Les commerçants sont tous très aimables (ça me change des connards type le serveur des cafés de St-Germain). J'arrive à faire fonctionner une cabine et j'appelle ma Tita, ce qui me vaut une banane de l'enfer me barrant le visage pour le quart d'heure suivant. La ville est, d'un point de vue architectural assez déconcertante (et pas très jolie, à mon goût); disons que le baron Haussman ferait une crise d'apoplexie après s'être retourné dans sa tombe...il n'y a aucune cohérence dans le style, la taille, la couleur des batiment (si je me réfère uniquement à ce que j'ai vu, bien entendu...). Des cables électriques partout MAIS des trottoirs aménagés pour les piétons ET les vélos (nombreux). Notons qu'il est interdit de marcher en fumant ou même de fumer n'importe ou, je trouve ça très agréable. Je finis par rentrer. Je me suis bien évidemment encore nourrie d'onigiris aujourd'hui.
Dans le dortoir, je fais la connaissance de François, un Sud-African très sympathique. Nous engageons la conversation avec des australiens (dont l'accent est un peu dur à suivre). Puis arrive Hilary, une Canadienne géniale et Hana, qui travaille à l'hôtel. Nous discutons à bâtons rompus, jusqu'a ce qu'ils partent dans un club. En fille sérieuse (ce que je regrette un peu), je reste, histoire de ne pas être en vrac pour prendre mon Shinkansen demain, jusqu'a Fukuoka, où m'attendra Tanimura-sensei, mon maître de stage (ne vous inquiétez pas, je ne vais pas tarder à parler de Drosos) (comment ça "tout le monde s'en fout"???)

PS à l'attention particulière d'AP et de Gautier: après avoir réécouté l'album d'Elysians Fields au Temple Meiji, je vous rejoins, c'est une pure merveille. Clem, la chanson When est pour toi.
PS à l'attention de ceux qui veulent voir plein de photos: il pleuvait, donc les photos rendent pas bien et ça met trois plombes à charger je fais donc ce que je peux, En plus, je n'ai pas encore saisi les subtilités de la mise en page, je referai ça plus tard, sumimasen!

Par Agaetis Byrjun - Publié dans : Ne classera pas ses articles
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Vendredi 30 mai 2008
Apres une courte nuit de moins de deux heures (...), j ai file droit vers Charles De Gaulle, en maudissant la conception du metro et du RER (on est toujours aigri quant on est charge avec un ane mort). Le voyage s est bien passe,sauf que j ai pas dormi des masses. Bref me voila a Tokyo, j ai pas trop galere a trouver mon hotel. J ai ete visiter le parc d Ueno avant de rentrer dormir un peu (je ressemblais de plus en plus a un zombie)(en fait de dormir un peu j ai fait un bon tour de cadran). Il pleut et il fait froid. Le clavier que j utilise est tout pourri, il est 5h30 heure locale, je viens de me reveiller, alors vous aurey droit a un vrai recit plus tard (ce soir  meme si j arrive a me connecter au Wifi)
Par Agaetis Byrjun - Publié dans : Ne classera pas ses articles
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Mercredi 28 mai 2008
Je suis en train de checker mes dernières affaires et la enfer et damnation!!! Les adapatateurs que j'ai achetés sont inadaptés aux prises rondes (ils sont ronds MAIS il y a un truc en plastic super dur au milieu...C'est DEBILE). Voila, c'était une petite communication sans grand intérêt (mais vu qu'il n'y a personne autour de moi pour m'entendre râler, je m'exprime ici)

Dernière minute: le bout de plastique en fait c'est une sécurité enfant (sales mômes), que j'ai réussi à enlever grâce à ma super trousse à outil. Palpitant, non?
Par Agaetis Byrjun - Publié dans : Ne classera pas ses articles
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